Flâneur à Lisbonne – Lisboa (1/2)

¿Qué hay que ver en Lisboa?

Qu’est-ce qu’il y a à voir à Lisbonne ?

Respuesta fácil : absolutamente todo

Réponse hyper facile : tout !

Que sea en general :
Que ce soit en gros :

lisboa41 lisboa42 lisboa43 lisboa44 lisboa45lisboa46 lisboa47Estos de abajo no sé quiénes son :
Bon. Eux, on sait pas qui c’est :

lisboa48Pero ¡qué bonita foto para la familia política y para poner en facebook o mandar en el ipade para que se mueran de envidia l@s amig@s!
Mais c’est une belle photo pour les beaux-parents et pour mettre sur facebook pour faire baver les copains/copines. Ou alors à envoyer sur l’ipade.

La ría la llaman « el mar de paja » ¿A que se parece a un mar?

L »estuaire du Tage (Tejo en portugais et Tajo en castillan) est une sorte de mer. La « mer de paille » d’après les guides touristiques.

lisboa49¿A que sí?
Ça le fait, non ?

Y luego si pasamos andando de lo general a lo particular aún es mejor.
Après, quand on rentre dans les détails, à pied, c’est encore plus extraordinaire.

Entremos en detalles.

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Las cuestas
Les côtes

Si no conoces, Lisboa se llama la « ciudad de las siete colinas ». Así que, fuera de la orilla, todo es cuesta y de las buenas. Cuesta arriba:
Lisbonne est la ville aux 7 collines. Donc, hormis le bord de l’eau, ça monte souvent sévère:

lisboa50o cuesta abajo según se mire:
ou ça descend. Question de point de vue :

lisboa51En la misma calle se puede encontrar lo más brillante:
Dans la même rue on peut avoir le flamboyant:

lisboa52con la gloria venida a menos:
Et la gloire déchue :

lisboa53o entre los dos estados:
ou l’entredeux :

lisboa54Esta impresión se encuentra en todas partes, en lugares turísticos o en barrios periféricos.
Cette impression, on peut l’avoir partout, que ce soit dans les endroits les plus touristiques comme dans des quartiers plus périphériques.

Una impresión de esplendor del pasado pero no completamente pasado, un cuestionar el porvenir poblado de fantasmas.
Une impression de splendeur du passé mais pas complètement passée, d’un questionnement sur l’avenir qui est peuplé de fantômes.

Porque por lo del presente esto se parece a España pero con algún puntito de adelanto en la barbarie social.
Car, pour ce qui est du présent, c’est la catastrophe économique au quotidien. Tous les jours les journaux quotidiens rapportent les mesures prises par le gouvernement de la troïka et, pour nous qui ne sommes pas encore autant touchés, ça fait science fiction : fermetures complètes d’hôpitaux, suppression des majorations horaires pour les heures supp, suppression de trois jours de congés, et une liste infinie d’etc.

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Los colores
Les couleurs

 

Lo que nos gustó mucho fue el interés por los colores, en cada calle, en cada ocasión:
On a bien aimé le goût pour les couleurs partout, dans chaque rue, dans tous les quartiers, même les plus reculés :

lisboa55(esto de arriba es la entrada a la escalera del domo de una basílica)
(ci-dessus la porte de l’escalier qui mène au dôme d’une basilique)

lisboa56 lisboa57 lisboa58 lisboa59realmente en todas partes:
Mais vraiment partout :

lisboa60 lisboa61Azulejos

Los portugueses son buenos peones de la construcción, como los españoles : hacen horas extras sin rechistar, les gusta el trabajo negro, son pocos dados al sindicarse y vuelven a su país cuando se jubilan.
¿O quizás las cosas no sean tan caricaturescas?
Et puis on sait bien que les portugais sont bons travailleurs du BTP, comme les espagnols : ne rechignant pas aux heures supp, aimant le travail au noir, peu syndiqué et retournant dans son pays la retraite venue.
Ou peut-être que les choses ne sont-elles pas si caricaturales ?

Así que los « pobres » son como los reyes des las baldosas. Las ponen hasta en las superficies verticales:

Ainsi donc ces « pauvres » sont un peu les rois du carrelage. Ils en mettent partout. Ils en mettent sur les murs :

lisboa62 lisboa63 lisboa64En los muebles :
Sur les meubles :

lisboa65en las escaleras :
dans les escaliers :

lisboa66En la mayoría de las estaciones de metro:
Dans la majeure partie des stations de métro :

lisboa67 lisboa68hasta en los lugares más hostiles para los peatones como bajo este puente de una vía rápida:

jusque dans les coins les plus hostiles aux passant.es comme sous ce pont d’une voie rapide :

lisboa69¡En todos los lugares!
Partout !

lisboa70Bueno las baldosas en cuestión, como lo sabes, se llaman azulejos pero es que no voy a usar demasiado la palabra porque viene del árabe y con el racismo que sube ahora en Francia…
En fait le carrelage, y’en a pour tous les goûts. Là-bas ils appellent ça « azulejos ». mais je ne vais pas utiliser trop ce mot parce qu’il vient de l’arabe et avec le racisme qui monte en France actuellement…

Los azulejos cuentan cosas en función de quién pagó :
Ça représente des histoire en fonction de ceux qui ont payé

« Como no sigas la política de austeridad te va a pillar la muerte »:
« Si tu n’obéis pas à la politique d’austérité la mort va t’attraper »

lisboa71.

« Cuando necesitas de verdad al cielo, marcha pitando por una escalera y te deja plantado »:
« Quand réellement tu as besoin du Ciel, il s’en va en courant par une échelle et te laisse Gros-Jean comme devant »

lisboa72.

« l@s trabajadore/as son un@s holgazanes y se merecen la deuda que la culpa es de ell@s »:
« Les travailleurs et travailleuses sont des fainéant.es et ils méritent la dette car c’est leur faute » :

lisboa73.

Todo es posible, todos los estilos, todas las modas. Hay un museo del azulejo fantástico para tener una idea de la sutileza de este arte.
Tout est possible, tous les styles, toutes les modes. Il y a un musée de l’azulejo qui est fantastique pour avoir une idée de la diversité de cet art.

Por otra parte empecé una colección de la hostia con los motivos de los azulejos de las casas. Son inagotables:
D’autre part j’ai commencé une collection incroyable de motifs d’azulejos des maisons. Ils sont inépuisables :

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Arte contemporáneo
Art contemporain

Hay varios museos de arte contemporáneo interesantes.
Il y a plusieurs musées d’art contemporain intéressants.

Una de los mejores es la fundación « Berardo » en el barrio de Bêlem. Berardo es un cabrón banquero portugués y, como no, millonario. Sus asalariados trabajan como burros y la población le paga la deuda para que pueda constituirse en una  vida una colección de arte tan chuli como la de Beaubourg en París. Todavía no ha muerto.
On a beaucoup aimé le musée « Berardo » dans le quartier de Belem. Berardo est un salaud de banquier portugais et, bien sûr, milliardaire. Il fait trimer ses employé.es et fait payer à la population ses dettes pour pouvoir se payer en une vie une collection d’art digne d’un Beaubourg. Il n’est pas encore mort.

Tiene buen gusto, el cabrón, al contrario de Gulbenkian que dio sus obras en medio del siglo XX a una fundación en Lisboa pero él solo compró las malas pinturas de los buenos pintores.
Il a bon goût, le salaud, au contraire de Gulbenkian qui a donné toutes ses oeuvres au milieu du XX° siècle à une fondation à Lisbonne mais lui, il n’avait acheté que les croûtes des bons peintres.

Lo bueno del arte contemporáneo es que invita a jugar:
Ce qui est bien avec l’art contemporain, c’est une invitation au jeu :

lisboa79Hasta el edificio invita al juego:
Même le bâtiment invite au jeu :

lisboa80 lisboa81 lisboa82 lisboa83Pues juguemos.
Eh bien jouons maintenant :

Y dejemos a este señor tomárselo y tomarse a sí mismo tan en serio:
Non ! Pas au « je », Monsieur ! Au « jeu »

lisboa84¡Ahí va el juego!
Voilà le jeu !

lisboann

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¿Quién mira a quién?
Qui regarde qui ?

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Ya empezó el artista sin nosotros :
L’artiste a commencé sans nous :

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Sigámosle la onda :
Faisons comme lui :

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El juego puede ser cosa con carácter de gravedad:
On y apprend que le jeu ça peut être grave aussi :

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Juguemos también en la fundación Gulbenkian
Jouons aussi à la fondation Gulbenkian

¡Una estatua griega de uniforme! ¿O es el contrario?
Une statue grecque en uniforme. Ou est-ce le contraire ?

lisboa93 lisboa94 lisboa95Nos reímos mucho
On a bien rigolé

Aquí sí que saben vivir
Le pays du savoir vivre

Aparte de ser unas personas super atentas y amables (nada que ver con españoles y franceses), y lo demuestran en cada ocasión, l@s portugueses/as saben vivir en los parques. Siempre hay un fuente donde se bañan los pajaritos y un chorrito de agua para el refresco, gente pasándolo bien. Hasta los pordioseros pueden dormirse en los bancos sin  que la policía intervenga. Hasta las palomas no sienten estrés y se quedan inmóviles cuando pasas al lado.
C’est vrai que la gentillesse des portugais n’est jamais prise en défaut (au contraire des Espagnols et des Français) et les exemples sont légion. Les portugais ont du savoir vivre dans les parcs. Il y a toujours une fontaine où les oiseaux se baignent avec un petit jet d’eau pour rafraîchir, des gens qui se promènent. Même les mendiants peuvent dormir sur les bancs sans que la police n’intervienne. Même les pigeons dans les parcs sont destressés et ne bougent pas quand on passe tout près d’eux.

Y también tienen aquel « savoir vivre » de los parques

Et puis il y a ce savoir vivre de l’espace vert :

lisboa96En los parques se encuentran familias que pasean a lxs hijxs, los ancianos juegan al domino, unas ancianas van andando, unos ejecutivos vienen a beber un algo, unas burguesas vienen a hablar trapos y carreras del marido y preparar terreno para el futuro casamiento de los hijxs, unos jóvenes hacn hip hop pero no demasiado alto para no molestar la capoeira del césped de al lado delante de los cuales unos estudiantes que acaban de conocerse hacen picnic, todo en medio de los turistas que se preguntan : ¿por qué no es tan dulce la convivencia en la casa de ellos ?
Pues sí : ¿por qué?

On y rencontre des familles qui font sortir les gosses, les vieux qui font des parties de dominos, des vieilles qui font de la marche, des cadres qui viennent boire un verre, des bourgeoises qui viennent parler chiffons et carrière du mari et préparer le terrain pour le futur mariage des enfants, des jeunes qui font du hip hop mais pas trop fort pour ne pas déranger la capoeira de la pelouse d’à côté devant laquelle pique nique des étudiants qui viennent de se rencontrer, le tout au milieu des touristes qui se demandent : pourquoi c’est pas aussi doux chez eux.
Hein ? Pourquoi ?

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Los juegos para niños se adaptan:
Les jeux des enfants sont adaptées :

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Hasta las estatuas aprecian el ambiente:
Même les statutes apprécient l’ambiance :

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Bêlem

En el barrio de Bêlem, celebraron el primer saqueo de América usando el dineral para construir un monumento precioso de fineza: el monasterio de San Jerónimo:
Il existe un quartier un peu  excentré le long du Tage qui s’appelle Belêm. On y trouve une splendeur payée avec les premiers pillages de l’Amérique, le monastère de Jeronimus. Une merveille d’harmonie et de finesse :

lisboa101El monumento abajo construido por el dictador Salazar  para celebrar los grandes descubridores tiene líneas de fuerza muy para adelante y erguidas,las estatuas son gigantescas, inhumanas, aplastantes : una verdadero edificio dictatorial como tanto parece que le gusta al público

Le monument ci-dessous construit par le dictateur Salazar pour célébrer les grands découvreurs a des lignes de force tournées vers l’avant et dressées, les statues sont gigantesques, inhumaines, écrasantes : un vrai monument dictatorial comme semble tant aimer le public.

Detrás se divisa el puente Salazar (el nombre del dictador) que cambió de nombre después de la revolución de 1974 para llamarse « Puente del 25 de abril ». « Grandola vila morena… »

En fond on aperçoit le « pont Salazar » (du nom du dictateur) qui par la suite fut appelé « pont du 25 avril » en honneur à la révolution de 1974 (écouter la chanson symbole « Grandola » ci-dessous)

lisboa102Del otro lado de la ría hay un terminal petrolero que nos pareció estéticamente mágico:
De l’autre côté de l’estuaire il y a un terminal pétrolier qu’on a trouvé esthétiquement magique :

lisboa103.

La torre de Bêlem que controlaba las entradas y salidas nos resultó poética y nos gustó esta mezcla de curvas y rectas.
on visite aussi la tour de Belêm, une tour de garde qui contrôlait les entrées et sorties de l’estuaire. C’est romantique, rond et anguleux, poétique.

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Y siguen pasando los veleros:
Et un bâteau à voile.

lisboa107Arriba de Bêlem está el barrio de la Ajuda.
Allí se encuentra el palacio oficial de los actos oficiales del estado portugués.
Por ejemplo en la sala abajo se firmó el tratado de Lisboa que es una de las putadas inventadas por la coalición de nuestras burguesías para tirar del nudo que nos estrangula mientras la mayoría de la población cree en el capitalismo.
En haut du quartier de Belêm il y a aussi le quartier de l’Ajuda. C’est là que se trouve le palais du même nom où se déroulent les cérémonies officielles de l’État portugais.

C’est par exemple dans la pièce ci-dessous que fut signé le fameux « traité de Lisbonne » qui fait partie de nos nœuds coulants que nos bourgeoisies serrent, serrent, tant que la majorité de la population continue de croire au capitalisme :

lisboa108El palacio se visita y se puede concluir:
Le palais se visite et on peut vous dire :
1°) los potentes tienen, cuando están en actos oficiales, un gusto pésimo
1°) que les puissants de ce monde, au moins quand ils sont en représentation, ont un mauvais goût bien à eux
2°) todo esto es apariencia pura para dar el espectáculo frente a las cámaras al populacho para que siga creyéndose que esto sí que es potencia y grandeza. En realidad el palacio está hecho un asco y la foto abajo de la entrada es representativa del resto.
2°) que tout ça c’est des paillettes pour amuser les gogos face aux caméras car derrière les ors grandiloquents de la république, c’est un palais de bric et de broc rafistolé. L’entrée du palais (ci-dessous) est représentative du reste :

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Parque das naçoes
Parc des nations

Visitamos también el « parque das naçoes » en el barrio Oriente. Es lo que queda de la expo mundial de 1998.
On a visité aussi les restes de l’expo mondiale de Lisbonne de 1998, dans le quartier de Oriente

Es una maravilla arquitectónica. En cuanto se sale de la estación futurista…
C’est une merveille. Dès qu’on sort d’une gare futuriste…

lisboa110… y capitalista ya que al salir de la estación uno no tienen más remedio que entrar en una galería comercial gigantesca:
… et capitaliste puisqu’en sortant de la gare on n’a d’autre choix que de tomber dans une galerie commerciale gigantesque :

lisboa111Un poco lo que quieren hacer en las mismísimas estaciones en Francia. ¡ Qué practico! Tendremos todos los comercios a mano en el trayecto domicilio/ trabajo, cuando estén paradas momentáneamente las compras por internet. Nos permitirá pasar más tiempo solos ante el ordenador a glosar sobre la soledad del humano en el siglo XXI…
Un peu ce que va faire la SNCF (qui le fera à son échelle et dans la gare même). C’est pratique ! On aura tous les commerces à portée de main sur le trajet domicile travail, quand l’achat par internet sera momentanément en panne. Cela nous permettra de passer plus de temps seul devant notre ordinateur à gloser sur la solitude de l’humain au XXI° siècle…

Luego se llega al muelle donde está la mayoría de los edificios dignos de ver. Hay dos partes en el muelle.
Ensuite il y a les quais qui donne sur le Tage et où se trouve la majeure partie des bâtiments à voir. Le lieu se partage en deux parties :

Un primer tramo desde el centro « Vasco de Gama » (venga que el reciclaje de glorias antiguas sí que saben explotar)  hasta la torre Vasco de Gama (y no reparan en repetirse). Ahí sí que hay gente paseando:
Depuis le centre commercial Vasco de Gama (certains savent recycler leurs gloires à toutes les sauces) vers la tour Vasco de Gama (Ah, la rente des découvertes continue !) où les badeaux badeaudent :

lisboa112Y siempre esta fascinación por  » lo más grande que lo humano » que sigue siendo la marca de las ideologías, desde la Grecia del Olimpo hasta el monoteísmo del Mercado, este Señor omnipotente, que lo hace todo bien, que nunca se ve pero que hay que venerar y creer (« no somos nada… »):
Avec cette fascination pour le « plus grand que l’échelle humaine » qui reste le goût des idéologies, depuis de la Grèce des dieux de l’Olympe jusqu’au monothéisme du dieu Marché qui sait tout, régule tout, qui est la sagesse suprême et qu’on voit jamais mais auquel il faut croire (« On est peu de chose, nous pauv’ gens ») :

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Hay también logros arquitectónicos por todas partes:
Il y a aussi d’autres belles réussites esthétiques architecturales :

lisboa114 lisboa115Y abajo, la foto de la famosa torre, que pagaron los portugueses (y seguro que algún dinero de la unión europea) y que ahora está en manos de un grupo privado que lo convirtió en hotel de lujo. Sigue flotando la bandera portuguesa para que tengan los portugueses aquel orgullo de pagar la especulación y el confort de los ricachos:
Et donc la « tour de Vasco de Gama » (ci-dessous), investissement public qui est aujourd’hui convertie en hôtel de grand standing privé et sur lequel flotte encore le drapeau portugais, sans doute pour que les nationaux soient fiers de payer autant pour la spéculation et le confort des richousses. Tout un symbole.

lisboa116.

El otro tramo es el desierto de las pelas malgastadas, donde se tiró la tortilla por la ventana.
De l’autre côté il y a le désert du pognon public jeté par les fenêtres.

Una inmensa marina pero con apenas barcos en agosto. ¡Hasta el bar estaba vacío! El colmo.
Une immense marina « Parc des nations » (genre Les Minimes à La Rochelle) vide en plein mois d’août. Même dans le bar il n’y avait personne : un comble !

lisboa117En los servicios carteles surrealistas, como el entorno desierto:
Dans les toilettes de la marina les petits pannonceaux aussi surréalistes que les alentours déserts :

lisboa118 lisboa120 lisboa119Y en el barrio de la marina : ni dios por la calle, postigos cerrado. Escalofriante:
Le quartier autour de la marina, pas un chat, la plupart des volets fermés : c’était gai comme un appartement témoin.

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Del otro lado del río
De l’autre côté du fleuve

Y para terminar (¡Aaaaaaah!) pasamos en barco al otro lado de la ría, al pie de una ciudad dormitorio llamada Cacilhas:
Et pour terminer (Aaaaaaah !), quelques images d’en face de Lisbonne, au pied d’une ville dortoir nommée Cacilhas. On y va en bateau :

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Al pie del triste cristo rey (construido por un tal Franco…):
C’est au pied du triste Christ roi qui domine la ville de Lisbonne, comme la statue de Marie à Poitiers qui domine la ville.

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A pesar de ese vecindario impuesto, la gente pasa. Y pesca:
Malgré le mauvais esprit qui domine le lieu, les gens s’en foutent et pêchent :

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A otros les gustaría quitarle la « s » a lo de pescar:
ou voudraient bien pécher :

lisboa125.

Un ascensor te lleva hasta arriba para una vista simpática (Lisboa está pues en la orilla de enfrente) :
Un ascenseur nous amène à un point de vue magnifique (Lisbonne est donc sur l’autre rive):

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y al pie del ascensor allí también se encuentra la élite de la humanidad y del saber vivir:
Au pied de l’ascenseur on y trouve l’élite de l’humanité et du savoir vivre :

lisboa127 lisboa128.

y otro velero:
Et un bateau à voile :

lisboa129.

Increíble. Encontramos un edificio de alquiler social así sobre el agua:
Incroyable. O a vu un HLM sur l’eau :

lisboa130Era un crucero Costa pero en posición vertical. Ni siquiera sabía que existía:
C’était un croisière Costa mais en position verticale ! On pensait que ça n’existait plus !

lisboa131Pero no estamos seguros de que esto le tranquilice a todo el mundo:
On n’est pas sûr que ce soit complètement rassurant pour tout le monde :

lisboa132Bueno.
Bon.

lisboa133No nos quedamos para ver el final :
On n’est pas resté pour voir la fin :

lisboa134Pero nosotros sí que hicimos un buen viaje
Pour nous en tout cas, ce fut un chouette voyage.

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