Bizcaia 1/3

Estuvimos 20 días en Euskal Herria, más precisamente en Euskadi (una parte del país vasco español) en la provincia de Bizcaia. Y fue una de nuestras mejores vacaciones.

Nous sommes allé-es 20 jours en Euskal Herria, plus précisemment en Euskadi (une partie du pays basque espagnol) dans le département de Vizcaye. ce fut une de nos meilleures vacances.

En Euskadi como en el resto del Estado español, todo el mundo, aparte de cuando estás en casa, tenía que llevar mascarilla, también en la calle, incluso en la playa excepto cuando te vas al agua o cuando te quedas en la toalla.

En Euskadi, comme dans le reste de l’État espagnol,  tout le monde, hormis quand tu es chez toi, devait portait un masque, y compris dans la rue, même à la plage sauf quand tu vas dans l’eau ou que tu restes sur ta serviette de plage.

Por causa del COVID había muy pocxs turistas en la zona donde estábamos cuando en general hay muchos madrileñxs y barceloneses.

En raison du Covid il y avait peu de touristes dans la zone où nous étions quand en règle générale il y a beaucoup de Madrilènes et de Barcelonais-es.

Nos alojamos en

Nous étions logé-es à :

Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz

Lo primero es que en esta zona concreta, todo el mundo habla en eukera, el idioma vasco:

La première chose à dire c’est que dans cette zone concrètement, tout le monde parle euskera, la langue basque:

  • los hombres de 40 años con un pendiente en la oreja;
  • las amigas que pueden hablar con pasión durante horas cuando en realidad se ven a diario;
  • lxs adolescentes que estrenan su nuevo cuerpo tan favorecido pero también tan estorboso;
  • los maridos que destilan ceremoniosos su utilidad social con las mujeres que caminan detrás;
  • las personas que se asan a la parrilla del sol: 30′ un lado, 30′ el otro y no bañarse nunca;
  • Los niños de 10 o 12 años insufribles que juegan al fútbol en la playa y que pasan por encima de tu toalla y te la dejan llena de arena;
  • El empedernido cliente del bar que el patrón escucha con una paciencia sumisa detrás de la barra;
  • Lxs niñxs de 5 o 7 que te taladran el oído con sus gritos agudos (cuanto más pequeñxs, más fuerza sonora);
  • los jóvenes socorristas aburridos…
  • Les hommes dans la quarantaine avec un pendentif à l’oreille;
  • les amies qui peuvent parler passionnément pendant des heures alors qu’en fait elles se voient tous les jours
  • les adolescent-es qui étraînent leur nouveau corps si merveilleux et en même temps si gênant;
  • les maris qui distillent cérémonieusement leur utilité sociale avec leur femme qui marchent derrière eux;
  • les personnes qui se grillent au soleil : 304 d’un côté, 30′ de l’autre et ne jamais se baigner;
  • les enfants de 10 ou 12 ans insupportables qui jouent au foot sur la plage et qui passent sur ta serviette et te mettent plein de sable dessus;
  • le client habituel du bar que le patron écoute avec une patience soumise depuis le comptoir;
  • les enfants de 5 à 7 ans qui te vrillent les oreilles avec leur cris aigus (plus ils et elles sont jeunes, plus leur cri est fort);
  • les jeunes maîtres nageurs qui s’ennuient

…pues todo este mundillo habla en euskera.

Eh bien tout se petit monde parle euskera.

Para lxs que no lo saben este idioma no es de origen indo-europeo y no se parece a nada.

Pour celles et ceux qui l’ignoreraient cette langue n’est pas d’origine indo-européenne et ne ressemble à rien.

Lo que no te ayuda cuando vas de senderismo…

Ce qui n’aide pas quand on fait de la randonnée…

Y si te olvidas de esta particularidad, te la traducen:

Et si tu oublies cette particularité, on te la rappelle :

Y para más inri, los ayuntamientos no llevan la bandera española sino la Ikurriña (la bandera vasca) y las banderas de la Cataluña independentista:

Et pour couronner le tout les mairies n’arborent pas le drapeau espagnol mais l’Ikurriña ( le drapeau basque) et les drapeaux de la Catalogne indépendantiste :

El ayuntamiento de Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz

En Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz – es el nombre del pueblo –  como en todos los pueblos que visitamos, vuelve la cuestión de lxs presxs políticxs vascxs encarceladxs lejos de Euskadi (para fastidiar a las familias). Abajo en Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz :

À Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz – c’est le nom du village – comme dans tous les villages qu’on a visité, la question des prisonnier.es politiques basques emprisonné-es loin de Euskadi (pour emmerder les familles) se retrouvent. Ci-dessous à Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz :

Estás en el estado español – todo el mundo sabe castellano – pero tuvimos el gustito de sentirnos en otro país, en el extranjero, lo que nos conviene y nos encanta.

Tu es dans l’État espagnol – tout le monde sait parler espagnol – mais nous avons eu le plaisir de nous sentir dans un autre pays, à l’étranger, ce qui nous va bien et nous plaît.

Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz está en el interior de las tierras. Exactamente aquí:

Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz est à l’intérieur des terres. Exactement là :

Pasa el camino de Compostela al pie de donde residíamos.

Le chemin de Saint Jacques de Compostelle passe au pied de la où nous résidions.

Hicimos senderismo por la zona.

On a randonné dans le coin.

Nos cruzamos con un sinfín de « caseríos », estas casas enormes tradicionales:

Nous avons rencontré un grand nombre de « caseríos », ces énormes maisons traditionnelles :

En Euskadi el campo se labra, se trabaja, se trajina, se cultiva y se organiza: nada es salvaje.

En Euskadi la campagne se laboure, se travaille, se cultive et s’organise : rien n’est sauvage.

Hasta en los senderos se ven sumidero:

Même sur les sentiers on voit du tout-à-l’égout :

Las carreteras son todas impecables a pesar de que estamos en el monte. En todas pueden circular camiones y autobuses.

Les routes sont toutes impeccables alors que nous sommes en montagne. Les camions et les bus peuvent tous y circuler.

Pero es que estamos en una de las regiones más ricas de Europa. Dejamos pues el coche para circular en autobús (cada dos horas pasa uno).

C’est qu’on est dans une des régions les plus riches d’Europe. On a donc laisser la voiture pour circuler en bus (un toutes les deux heures).

En las carreteras del monte que zigzaguean sin cesar se encuentra una cantidad impresionante de ciclistas, siempre con una bici de clase y con el uniforme publicitero reglamentario. Y lo sorprendente es que tanto los camiones como los automóviles respetan las distancias físicas con los ciclistas (pocos son mujeres) a pesar de las pocas posibilidades de adelantar.

Sur les routes en lacets on rencontre un nombre impressionnant de cyclistes, toujours avec de superbes bicyclettes et avec l’uniforme publicitaire réglementaire. Et ce qui est surprenant c’est que camions comme automobilistes respectent les distances physiques d’avec les cyclistes (il y a peu de femmes) malgré l’impossibilité de doubler.

De Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz fuimos muy a menudo (y en autobús) a

Depuis Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz on est allé souvent (en bus) à

Lekeitio

Ya hice un articulillo sobre la ciudad en otra ocasión (ver aquí), cuando volvimos de Teruel (ver las fotos aquí).

J’avais déjà fait un petit article sur cette ville une autre fois (voir ici), quand on était revenu de Teruel (voir les photos ici)

Pero no me canso de esta ciudad. Desde arriba de Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz se ve la ciudad en el horizonte, donde el mar:

Mais je ne me lasse pas de cette ville. Depuis en haut de Munitibar Arbatzegi Gerrikaitz on voit la ville à l’horizon, au niveau de la mer :

Como todas la ciudades y pueblos costeros sin excepción, Lekeitio se encuentra en una ría, donde desemboca un río:

Comme toutes les villes et villages de la côte sans exception, il y a à Lekeitio une rivière et une embouchure :

Tiene dos playas, una isla pequeña, un puerto, una catedral y ningún edificio feo:

Elle a deux plages, une petite île, un port, une cathédrale et aucun bâtiment moche.

La actividad principal de la gente mayor en la playa es tostarse metódicamente, a diario, en dirección al sol, de espaldas al mar si hace falta, sin nunca mojarse, 30 minutos supinos, 30 minutos del otro lado. No entendí el por qué de tanto afán.

L’activité principale des personnes âgées sur la plage c’est de se bronzer méthodiquement, tous les jours, tournées vers le soleil, de dos à la  mer si besoin est, sans jamais se mouiller, 30 minutes sur le dos, 30 minutes sur le ventre. Je n’ai pas compris cet entêtement.

En la playa misma se reivindica:

Sur la plage même on revendique :

En la parada de autobús de Lekeitio:

À l’arrêt de bus de Lekeitio :

Un vídeo para tener una visión del puerto y la primera playa:

Une petite vidéo pour avoir une vue du port et de la première plage :

Y aquí abajo los chicos que escapan del guarda  (prohibido tirarse desde las plataformas) mientras espera el equipo femenino de trainera, este deporte de remo heredero de la tradición de pesca ballenera:

Ci-dessous les gamin-es échappent au garde (interdit de plonger depuis les plateformes) tandis qu’attend l’équipe féminine de « trainera », ce sport de bateau à rames héritier de la tradition de pêche baleinière :

Lo bueno también en esta zona costera es que, como hay muchos ríos, existen muchas rías y pues muchos pueblos, puertos y playas.

Ce qui estbien aussi dans ce coin c’est que, comme il y a beaucoup de rivières il y a donc beaucoup d’embouchures et donc beaucoup de villages, de ports et de plages.

Desde Lekeitio, a una hora andando, estuvimos en la playa escondida de

Depuis Lekeitio, à une heure de marche, on est allé sur la plage peu courue de

Ogella (en Ispaster)

playa de guijarros.

Plage de galets.

con una infinidad de formas y líneas de guijarros

avec une infinité de formes et de lignes des galets :

¡Hasta tienen una piedra pangolín!

Ils ont même une pierre pangolin !

Como lxs vascxs son muy chovinistas (¡la palabra viene del francés « chauvin »!), dicen que aquí tienen las placas geológicas (en la foto abajo) más no sé qué del mundo.

Comme les basques sont très chauvin-es (« chovinista » en espagnol, en reprenant le mot français !) ils et elles disent que là il y a des plaques geologiques (sur la photo du bas) les plus je-ne-sais-quoi du monde.

En realidad en la provincia de Teruel, en Aliaga por ejemplo (ver mi artículo con las fotos),  presenta lo mismo pero más gigantesco:

En fait dan sla province de Teruel, à Aliaga par exemple (voir mes photos ici) on trouve la même chose mais en beaucoup plus grand :

pero sin mar, es cierto.

Mais la mer en moins, il est vrai.

Lo bueno de esta costa es que te bañas viendo el monte verde verde, no sufres del calor incluso cuando hay canícula en el estado español y francés. ¿Cómo es posible?

Ce qui est bien sur cette côte c’est que tu te baignes en regardant la montagne verdoyante, tu ne souffres pas de la chaleur même quand c’est la canicule dans les états français et espagnol. Comment est-ce possible ?

Pues es que llueve a veces incluso durante el verano.

Ben c’est qu’il pleut parfois même pendant l’été.

¿Llueve a menudo? Miremos las casas y busquemos un indicio:

Pleut-il souvent ? Regardons les maisons et cherchons un indice :

El paraguas siempre está al alcance de la mano: en veinte días llovió 3 veces y no todo el día.

Le parapluie est toujours à portée de main : en 20 jours il a plu 3 fois et pas toute la journée.

Se agradece la templanza. Permitió que no se desfiguró la costa como ha pasado con la costa mediterránea. Aquí no se podía vender el « sea, sex and sun ». Y si añadimos la costumbre de la burguesía madrileña de veranear aquí y la fuerza del movimiento nacionalista vasco que incluía una lucha armada, comprendemos que la zona se libró de la apuesta franquista de los años 60 del siglo pasado a favor del turismo de masa.

On apprécie la douceur du climat. Ça a permis que la côte ne soit pas dégradée comme sur la côte méditerranéenne. Ici on ne pouvait pas vendre le « sea, sex and sun ». Si on y ajoutent la coutume de la bourgeoisie madrilène de passer ses vacances ici et la force du mouvement nationaliste basque qui incluait une lutte armée, on comprend que le coin a été épargné par le pari franquiste des années 60 du siècle dernier en faveur du tourisme de masse.

Veamos ahora dos pueblos improbables: Ea y Elantxobe. Y veamos el pueblo famoso de Mundaka haciendo clic aquí

Voyons maintenant deux villages improbables : Ea et Elantxobe. Et voyons également le célèbre village de Mundaka. Il suffit de cliquer ici.

2 reflexions sur “Bizcaia 1/3

  1. Gloria

    Buenas,

    ya veo que habéis disfrutado de vuestras vacaciones apacibles como siempre.

    ¡Hasta pronto por la ciudad!

    Gloria

  2. Claudio Obregón

    ¡Ala Pascal! que dichoso de poder hacer esos viajes que haces, con tus fotos nos llevas a paisajes totalmente nuevos para nosotros, que crean admiración y añoranza…. Gracias por compartir.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.