Les Açores – Las Azores (2/2)

Certes, les Açores sont surtout connues parce qu’on peut y voir des baleines et manger des ananas.

mais il y a trop de nuages…

pour que se soit développé…

un tourisme  de masse

On se trouve bien dans l’Union européenne avec ses énormes infrastructures routières qui ici …

ne se justifient pas, sont en général vides, mais qui…

ont du être réclamées par les politicien-nes locaux et dont le creusement a été financé par la servile bureaucratie européenne qui applique la même règle partout.

Il y a aussi des bondieuseries partout, …

et un réseau de trois compagnies de bus privés de lignes régulières et journalières qui servent à aller dans le moindre village…

et ont permis aux touristes que nous sommes, d’aller dans les piscines naturelles que voici :

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Mosteiros

Petit village, gros charme.

Sans commentaire.

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Maia

La plus colorée.

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Nordeste : Boca de Ribeira

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Forno do Cal

C’était à moins d’une heure de marche de notre logement à Ponta Delgada et on y est allé très souvent.

Et juste à côté se trouve un restaurant toujours complet où on peut manger des spécialités locales nombreuses de poissons et de viandes à tomber par terre.

Pas loin de là se trouve les deux plages classiques de sable de São Roque.

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Ponta Delgada

C’est la capitale, là où arrivent la plupart des avions internationaux. on peut se baigner dans le port.

Mais ça n’a pas grand intérêt.

À Ponta Delgada nous avons vu :

  • Le port (industrie, pêche, excursions, loisirs) ;
Sur le chemin de Forno do Cal – Camino al Forno do Cal

Sur la promenade, quelques horreurs mais pas trop.

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  • Du blanc et du noir (on en a déjà parlé) ;

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  • des bondieuseries (notamment dans le musée militaire) mais beaucoup moins que dans le reste de l’île ;

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  • des églises et musées diocésains au gothique surchargé

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  • de beaux jardins publics comme on sait si bien les faire au Portugal ;

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  • une sculpture qu’on avait adoré à Lisbonne : la genèse de Canto da Maya ;

On préfère de beaucoup l’esprit de cette genèse à celui du texte original

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  • une gloire locale de la peinture ;

sympathique, de l’époque du peintre espagnol Sorolla, mais un niveau bien au-dessous.

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  • un musée d’histoire naturelle comptable des horreurs de notre pensée occidentale ;
Désirer l’impossible exhaustivité – Desear la imposible exhautividad
Ne rien perdre, lutter contre l’oubli du temps – No perder nada, luchar contra el olvido del tiempo
La fascination perverse de l’horreur – La fascinación perversa del horror
Tout nommer pour faire exister – Nombrarlo todo para que exista
Tuer pour posséder – Matar para poseer
Tiens ! Il me rappelle quelqu’un – ¡Oye, que me recuerda a alguien!

C’est une petite ville entourée de campagne…

mais menacée par la croissance et l’étalement urbain (nous sommes sur une île).

On n’a pas pu faire tout ce qu’on avait prévu, par exemple prendre le bus qui fait le tour de la ville pour voir les autres aspects que le centre. Dommage !

Cela nous aurait sans doute confirmé dans notre comparaison avec les Canaries, îles très touristiques mais la province la plus pauvre de l’État espagnol.

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Ribeira Grande

C’est la deuxième ville du pays. Elle se trouve près de la plage de surf la plus réputée de l’île, qui est à quelques encablures et qui est bondée (on est passé devant les parking).

On y trouve le seul musée d’art contemporain de l’île. Une ancienne usine, comme il se doit…

avec pas mal d’œuvres qui valent le détour…

musée autour duquel s’est construit un mini phénomène de gentrification.

La nouvelle ville n’offre aucun intérêt architectural.

Le centre ville historique marie le blanc avec le noir :

Au milieu coule une rivière…

qui aboutit à une plage pas plus propre que ça :

À si peu de kilomètres de la plage de surf la plus courue de l’île, Ribeira Grande offre le spectacle d’un bord de mer parfois encore populaire…

mais on ne sait pas encore pour combien de temps.

Terminons cette carte postale par deux regrets.

Premier regret. La visite qu’on aurait préféré ne pas faire à savoir le Parque natural da Ribeira dos Caldeiroes. On se promène dans une nature comme résumée, proprette, aseptisée : un cliché pour gens pressés.

Le deuxième regret c’est de ne pas avoir été marcher et se baigner en bas de là :

 

et en bas de là :

Une réflexion au sujet de “Les Açores – Las Azores (2/2)

  1. Pingback: Les Açores – Las Azores (1/2) – Un flâneur à Poitiers

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